|
Rech.Google
2026 Dans
ce célèbre passage du premier épître aux Corinthiens,
saint Paul fait de la charité la première des vertus
chrétiennes.
Quand
je parlerais les langues des hommes et des anges, si
je n'ai pas la charité, je suis un airain qui résonne,
ou une cymbale qui retentit. Et quand j'aurais le don
de prophétie, la science de tous les mystères et toute
la connaissance, quand j'aurais même toute la foi jusqu'à
transporter des montagnes, si je n'ai pas la charité,
je ne suis rien. Et quand je distribuerais tous mes
biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais
même mon corps pour être brûlé, si je n'ai pas la charité,
cela ne me sert de rien. La charité est patiente, elle
est pleine de bonté ; la charité n'est point envieuse
; la charité ne se vante point, elle ne s'enfle point
d'orgueil, elle ne fait rien de malhonnête, elle ne
cherche point son intérêt, elle ne s'irrite point, elle
ne soupçonne point le mal, elle ne se réjouit point
de l'injustice, mais elle se réjouit de la vérité ;
elle excuse tout, elle croit tout, elle espère tout,
elle supporte tout. La charité ne périt jamais. Les
prophéties prendront fin, les langues cesseront, la
connaissance disparaîtra. Car nous connaissons en partie,
et nous prophétisons en partie, mais quand ce qui est
parfait sera venu, ce qui est partiel disparaîtra. Lorsque
j'étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais
comme un enfant, je raisonnais comme un enfant ; lorsque
je suis devenu homme, j'ai fait disparaître ce qui était
de l'enfant. Aujourd'hui nous voyons au moyen d'un miroir,
d'une manière obscure, mais alors nous verrons face
à face ; aujourd'hui je connais en partie, mais alors
je connaîtrai comme j'ai été connu.
Maintenant
donc ces trois choses demeurent : la foi, l'espérance,
la charité ; mais la plus grande de ces choses, c'est
la charité.
Source
: I Corinthiens, XIII, 1-13 (traduction de Louis Segond)
(lire
la 1ère épître de Paul aux Corinthiens)
|